LE RECOURS AU TRAVAIL DE NUIT S’AMPLIFIE

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Le travail de nuit, occasionnel ou constant, concerne 16,3 % de la population active française, soit 4,3 millions de personnes, et ceci bien que la législation et le code du travail mentionnent qu’il doit revêtir un caractère « exceptionnel ».
Compte tenu des risques encourus (cancers, amoindrissement des facultés cognitives…), Santé Publique France alerte sur cette augmentation constante et massive (près d’un quart en plus en moins de 15 ans) et appelle à la mise en place d’une veille sanitaire dans les groupes professionnels les plus à risque.

Source :
Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de Santé Publique France du 12 mars 21019